Le vêtement dans la préhistoire

Globalement, il y a au moins deux tendances historiques : d’une part, celle finissant au XIVe siècle pendant laquelle le costume est impersonnel. L’étape suivante est celle du vêtement personnalisé.

Cinq modalités

Pendant plus de 10 000 ans d’histoire l’on a enregistré cinq principales modalités dans le domaine du vêtement. Il est possible de les classer par ordre de complexité croissante :

  • Le costume drapé : obtenu grâce à l’enroulement du torse ou de toute la silhouette dans une peau ou une étoffe. C’est le principe sur lequel sont basés certains vêtements toujours portés de nos jours : sari, chendjit d’Egypte, pagne d’Afrique, himation de Grèce, paréo de Tahiti.
  • Le costume enfilé : cette expression désigne un morceau plus ou moins large de peau ou de tissu ayant un trou afin de permettre le passage de la tête et des épaules. Quelques exemples : la paenula de la Rome antique, la huque du Moyen Âge, le poncho du Mexicain.
  • Le costume cousu et fermé : plusieurs pièces d’étoffe sont assemblées le plus souvent avec du fil. Cette modalité vestimentaire comporte des manches. On peut citer : le chiton de la Grèce, la tunique ionienne, la gandoura, la blouse, la chemise relativement contemporaine.
  • Le costume cousu et ouvert : ensemble complexe obtenu grâce à plusieurs étoffes réunies avec du fil dans le sens de la longueur. Il s’agit de toutes les différentes formes de caftan portées en Asie, de la redingote européenne…
  • Le costume fourreau : sa coupe et sa couture en font un vêtement porté près du corps. C’est l’étape ayant précédé la création du pantalon. Il est le plus souvent porté avec un caftan. C’est la tenue classique des cavaliers.

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